Parmi les points clés relevés

•    Entre 2006 et 2013, 3 207 enfants ont, lors de leur séjour hospitalier, eu un diagnostic pour troubles causés par l’alcoolisation foetale (TCAF) durant la période néonatale, soit 0,48 cas pour 1 000 naissances, incluant 0,07 cas de syndrome d’alcoolisation foetale (SAF) pour 1 000 naissances.
•    Au niveau régional, la proportion d’enfants diagnostiqués pour TCAF était plus fréquente à La Réunion (1,22‰), en Haute-Normandie (1,02‰), en Champagne-Ardenne (0,90‰), et dans le Nord-Pas-de-Calais (0,90‰).
•    On observait, entre les périodes 2006-2009 et 2010-2013, une diminution significative du nombre d’enfants diagnostiqués pour un SAF mais une augmentation du nombre des autres troubles liés à une alcoolisation foetale (aTCAF).

Laporal S, Demiguel V, Cogordan C et al., Santé publique France, 2018, 16 p.

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Présentation des résultats concernant l'estimation des consommations d'alcool et de tabac des femmes enceintes à partir des données de l'enquête Baromètre santé 2017. Les informations et conseils spécifiques donnés par le médecin ou la sage-femme pendant la grossesse sont également étudiés. La consommation d'alcool et de tabac des femmes en âge de procréer et la connaissance du pictogramme « femme enceinte » obligatoirement apposé sur toute boisson alcoolisée font aussi l'objet d'un encadré.

Andler R, Cogordan C, Richard JB et al., Saint-Maurice : Santé publique France, 2018. 10 p.

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La forte consommation épisodique d’alcool (FCEA) est associée à des risques potentiellement graves pour la santé et la sécurité des jeunes adultes, et surtout des étudiants postsecondaires. Cette étude a examiné les perceptions et les attitudes, les attentes, les raisons et les conséquences influençant la FCEA. L’étude a également exploré trois comportements de consommation d’alcool à risque: les pertes de mémoire dues à la consommation, la consommation avant une sortie et la consommation pour oublier ses problèmes.

Meister, S.R., Barker, B. et Flores-Pajot, M.-C., Ontario : Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances, 2018

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Il y a maintenant huit ans, la France ouvrait partiellement une offre légale de jeux d’argent sur  Internet dans trois domaines : les paris sportifs, les paris hippiques et le poker. La loi de 2010 redéfinissait un cadre légal global pour l’ensemble des jeux d’argent en mettant l’accent sur un objectif de santé publique, celui de prévenir le jeu problématique. Si Internet est loin d’être encore le support dominant des pratiques de jeux d’argent, la part qu’il prend progresse rapidement. Cette nouvelle enquête a pour objectif à la fois de pouvoir documenter les évolutions survenues dans ces pratiques en cinq ans et explorer quelques thématiques nouvelles, notamment sur les pratiques émergentes, les contextes de jeu et les difficultés rencontrées.

J. M. Costes, V. Eroukmanoff, ODJ, note n°9, juillet 2018

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Ce numéro 126 de Tendances s’attache à comparer les prévalences d’usage de tabac, les ventes ainsi que les niveaux de prix dans l’Union européenne. S’agissant du tabagisme parmi les adultes et parmi les jeunes de 16 ans, cette analyse, qui s’appuie largement sur la représentation cartographique, met d’abord en lumière la grande hétérogénéité des consommations sur le continent. Les données recueillies pour ce Tendances montrent également que les ventes de tabac officielles ne reflètent qu’imparfaitement ces niveaux de consommation. Des divergences (d’usage et de ventes) qui ne s’expliquent qu’en partie par les disparités de prix. Un travail a été conduit pour ajuster les prix courants du tabac sur le niveau de vie dans chaque pays européen ; il démontre que d’autres éléments, culturels et historiques, jouent un rôle non négligeable dans les niveaux de tabagisme.
Au-delà de cette vue d’ensemble, cette approche permet de considérer plus spécifiquement la situation française. Celle-ci apparaît à plusieurs égards singulière, puisque dans l’Hexagone la consommation de tabac demeure importante malgré des niveaux de prix parmi les plus élevés de l’UE. Les dernières données disponibles sur l’usage de tabac en 2017 chez les jeunes comme les adultes ont toutefois montré une baisse sensible du tabagisme en France, alors qu’après la forte hausse de prix en mars 2018 d’autres augmentations sont attendues pour atteindre 10 euros en 2020.

Aurélie Lermenier-Jeannet, OFDT, Tendances n° 126, juillet 2018, 6 p.

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En France, environ 15 000 personnes décèdent chaque année des suites d’un cancer attribuable à la consommation de boissons alcoolisées. Le chapitre « Alcool et cancer » du Baromètre cancer 2015 explore cette consommation par les Français ainsi que leur sentiment d’information à l’égard des effets de l’alcool sur la santé, leur perception et leurs opinions quant à la dangerosité du produit et au risque de cancers qu’il induit.

Cogordan C, Richard JB, Andler R, Ancellin R, Deutsch A., Saint-Maurice : Santé publique France, 2018. 16 p.

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Synthèse de l'enquête lycéens sur le volet Produits Psychoactifs : La majorité des lycéens, 63 %, a déjà consommé de l’alcool Avec une préférence pour la bière et les alcools forts, les ¾ des lycéens boivent en moyenne moins de 3 verres/pintes par soirée ... et ce pour être plus à l’aise socialement: pour faire comme tout le monde (34%), pour être plus à l’aise dans leurs relations sociales (26%) ou également pour relâcher la pression Une consommation d’alcool assez répandue 1 lycéen sur 10 a déjà expérimenté des drogues et principalement le cannabis, considéré pourtant comme aussi ou plus dangereux que l’alcool par la majorité des lycéens 14%des lycéens fument de manière régulière ou occasionnelle

Synthèse de l'enquête étudiants sur le volet Produits Psychoactifs : La majorité des étudiants, 82 %, a déjà consommé de l’alcool. Avec une préférence pour la bière et les alcools forts, 50 % des étudiants boivent en moyenne moins de 3 verres/pintes par soirée ... et ce pour relâcher la pression/décompresser (55%), et pour être plus à l’aise dans leurs relations sociales (33%). Une consommation d’alcool assez répandue chez les étudiants Près de 3 étudiants sur 10 ont déjà expérimenté les drogues et principalement le cannabis (20%), considéré pourtant comme aussi ou plus dangereux que l’alcool par la majorité des étudiants 24% des étudiants fument de manière régulière ou occasionnelle

SMEREP, juin 2018

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À l’occasion de la journée internationale du 26 juin contre l’abus et le trafic de drogues instaurée par l’Organisation des Nations unies, l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) met en ligne le onzième numéro de sa publication Drogues, enjeux internationaux.
Celui-ci, intitulé "Drogues et développement : vers de nouvelles perspectives ?", propose un état des lieux sur la question du développement alternatif. Ce terme désigne un ensemble de mesures destinées à promouvoir la réduction des cultures illicites (cannabis, pavot, coca notamment) grâce à des programmes de réduction de la pauvreté et de développement durable, censées améliorer les conditions de vie matérielles des populations locales.

D. Alimi, Drogues, enjeux internationaux, juin 2018


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Le système d'identification national des toxiques et des substances (SINTES) de l'OFDT est un dispositif articulé au réseau d'observation TREND et opérationnel depuis 1999.
Le Point SINTES présente régulièrement la synthèse des travaux réalisés par l'Observatoire dans le cadre de ce dispositif de veille, de collecte et d’analyse des produits en circulation.
Le Point SINTES comprend notamment :
• une synthèse des résultats d'analyses des collectes SINTES,
• des explications plus détaillées à propos de certaines collectes,
• le répertoire actualisé des nouveaux produits de synthèse (NPS),
• la présentation de certaines données échangées avec l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA).
Le numéro 4 dresse le bilan de l'année 2017 au cours de laquelle 496 collectes ont été réalisées. La cocaïne représente un quart de ces collectes devant l'héroïne et la MDMA. Enfin, au total, il y a eu 105 collectes de NPS via le dispositif SINTES en 2017 soit 60 collectes de plus qu’en 2016.

T. Nefau, OFDT, n°4, juin 2018

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