Cet avis s'articule en 3 grands axes avec des préconisations spécifiques pour chacun d'eux :  
Axe 1 : Fonder les politiques sur la réalité des dommages : Se doter d’une méthodologie pour des objectifs et un suivi plus transparents; Généraliser les outils de prévention qui ont démontré leur efficacité.
Axe 2 : Créer les conditions d’une rencontre précoce avec le soin : Consolider l’implication de l’ensemble des professionnelles et professionnels de santé de premiers recours; Organiser les interactions avec les structures hospitalières et médico-sociales
Axe 3 : Proposer une prise en charge adaptée à la diversité des besoins et des parcours de vie : Diversifier les réponses en donnant toute sa place à la réduction des risques; Adopter des réponses globales et ciblées sur les publics plus vulnérables

Etienne Caniard, Marie-Josée Auge-Caumon, CESE, Conseil économique, social et environnemental, 9 janvier 2019, 78 p.

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La France accueillera à Lyon le 10 octobre 2019 la conférence de reconstitution du Fonds mondial: une réunion au sommet des pays les plus riches du monde, qui y décident du montant de leurs contributions financières à la lutte contre le sida dans le monde pour les trois ans à venir. C'est LE temps fort de l'année pour s'assurer que des moyens suffisants sont alloués pour mettre fin à l'épidémie!
Afin que cette conférence soit un succès, dix organisations françaises, dont AIDES, Sidaction et Médecins du Monde, ont lancé une grande pétition adressée aux chefs d'État, et en particulier au Président français. Notre objectif: atteindre 6 milliards de dollars d'engagement des États donateurs et autres bailleurs sur le prochain cycle, contre 4 milliards aujourd'hui

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Axe 1 Une prévention pour tous et tout au long de la vie.

  • Priorité 1 Eclairer pour responsabiliser,
  • Priorité 2 Protéger l’enfant à naître de l’exposition aux substances psychoactives pendant la grossesse et améliorer les prises en charge,
  • Priorité 3 Faire grandir nos enfants dans un environnement protecteur,
  • Priorité 4 Promouvoir le bien-être et la réussite des jeunes,
  • Priorité 5 Faire de la lutte contre les conduites addictives une priorité de la santé au travail,

Axe 2 Une meilleure réponse pour les citoyens et la société aux conséquences des addictions,

  • Priorité 6 Construire des parcours de santé à partir d’un premier recours consolidé  et d’une offre de soins spécialisée mieux structurée,
  • Priorité 7 Améliorer l’offre en matière de réduction des risques et des dommages,
  • Priorité 8  Aller vers les personnes vulnérables,
  • Priorité 9 Renforcer l’efficacité de la réponse judiciaire à la délinquance en lien  avec les addictions,
  • Priorité 10 Diminuer les risques pour les personnes sous main de justice,
  • Priorité 11 Réduire l’insécurité routière en lien avec les usages à risque,

Axe 3 Un engagement fort contre les trafics,

Axe 4 La recherche et l'observation au service de l'action,

Axe 5 Un impératif : observer et agir au-delà de nos frontières,

Axe 6 Mobiliser dans les Outremer, Le plan 2018-2022 s’articule autour de 6 grands défis : Protéger dès le plus jeune âge, Mieux répondre aux conséquences des addictions pour les citoyens et la société, Améliorer l’efficacité de la lutte contre le trafic, Renforcer les connaissances et favoriser leur diffusion, Renforcer la coopération internationale, Créer les conditions de l’efficacité de l’action publique sur l’ensemble du territoire,

MILDECA, 8 janvier 2019, 130 p.

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"L’arrivée sur le marché d’une nouvelle forme de buprénorphine haut dosage orodispersible, Orobupré®, a fait émerger un nouveau concept en matière de médicament de substitution, celui d’interchangeabilité. Terme auquel nous n’avions jamais été confrontés auparavant et qui mérite qu’on s’y attarde un peu".

Mustapha Benslimane, Stéphane Robinet, E-dito du Flyer n°22, décembre 2018

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Appel à projets / candidatures
La campagne 2019 prévention et promotion de la santé s’inscrit dans le schéma régional de santé 2018-2023 et le PRAPS.
Elle décline en plan d’actions les parcours identifiés dans le Projet régional de santé. Les porteurs de projets sont invités à répondre aux appels à projets ci-dessous :

Les addictions s'inscrivent dans les parcours

Parcours petite enfance, enfants, adolescents, jeunes (FEPPE, EAJ)
Cahiers des charges
Le parcours "petite enfance, enfants, adolescents, jeunes"  propose deux cahiers des charges :
Cahier des charges 2019 "Femmes enceintes, parents, petite enfance"
Cahier des charges 2019 "Enfants, adolescents, jeunes"

Parcours personnes âgées
Cahier des charges 2019 "personnes vieillissantes"

Prévention pour les personnes vulnérables en population générale
Cahier des charges 2019 "Personnes vulnérables en population générale

Prévention au sein des structures d’exercice coordonné
Cahier des charges 2019 "Prévention au sein des structures d’exercice coordonné" (pdf, 582.01 Ko)

Programme Régional d'Accès à la Prévention et aux Soins
Cahier des charges PRAPS 2019

La date limite de clôture des appels à projets de la campagne PPS 2019 est le 22 février 2019.
https://www.paca.ars.sante.fr/campagne-de-prevention-et-promotion-de-la-sante-2019

 

"Après analyse, l’ANSM entérine la position du CSST considérant pertinent d’autoriser l’usage du cannabis à visée thérapeutique pour les patients dans certaines situations cliniques et en cas de soulagement insuffisant ou d’une mauvaise tolérance des thérapeutiques, médicamenteuses ou non, accessibles (et notamment des spécialités à base de cannabis ou de cannabinoïdes disponibles). Cet usage peut être envisagé en complément ou en remplacement de certaines thérapeutiques. Ainsi, l’ANSM est favorable à l’utilisation du cannabis thérapeutique dans les situations thérapeutiques retenues par le CSST : dans les douleurs réfractaires aux thérapies (médicamenteuses ou non) accessibles dans certaines formes d’épilepsie sévères et pharmacorésistantes dans le cadre des soins de support en oncologie dans les situations palliatives dans la spasticité douloureuse de la sclérose en plaques..."

 ANSM, 27 décembre 2018

Consultez le point d'information

Ce document vise à présenter les résultats d’une recherche menée au Québec sur les préjudices du jeu en ligne. Ces résultats révèlent que la modalité en ligne accentue le nombre et l’intensité des impacts vécus par les joueurs et leur entourage dans plusieurs sphères de leur vie. Ils démontrent également que le fait de jouer à la fois en ligne et hors-ligne favorise considérablement le jeu excessif et augmente le fardeau des préjudices en nombre et en intensité. À la lumière de ces résultats, ce document dégage des pistes d’action en matière de prévention, d’encadrement du jeu en ligne, de surveillance et de recherche.

Elisabeth Papineau, Fanny Lmétayer, Guy Lacroix, Serge Sévigny, INSPQ, 2018

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L'irruption du baclofène dans le traitement de la dépendance alcoolique a suscité en France une des plus fortes controverses scientifiques de ces dernières années. Elle a déchainé les passions et divisés les médecins, et en particulier les addictologues, depuis la parution en 2008 du livre grand public du Docteur Olivier Ameisen[1], Le Dernier Verre (Denoël, 2008). Le Dr Ameisen y relate comment il a guéri, seul, de sa dépendance alcoolique grâce au baclofène, un médicament ancien et prescrit pour d'autres usages qu'il a pris à hautes doses. Dès lors, la communauté scientifique et les malades alcooliques en panne de remède vont s'emparer du sujet, et des positions tranchées vont s'exprimer, sous l'œil intéressé des médias, des malades et de leur entourage, avant que des études scientifiques ne rétablissent un semblant de sérénité.

Nicolas Simon, Alain Rigaud, Bernard Basset, Myriam Savy, ANPAA, Décryptages N°34, 2018

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Conclusion de l'analyse : La substitution nicotinique est un moyen efficace et sûr comme soutien à l’arrêt du tabagisme chez les fumeurs qui sont motivés pour arrêter de fumer. Cela vaut autant pour les fumeurs « sains » que pour les fumeurs ayant une affection cardiaque, pulmonaire ou psychiatrique. Son utilisation pendant la grossesse paraît également être efficace et sûre. Pour la pratique : Toutes les formes de substitution nicotinique accroissent le pourcentage d’arrêt du tabagisme, et elles constituent le premier choix dans le traitement pour l’arrêt du tabagisme (niveau de preuve élevé). Elles sont recommandées chez tous les fumeurs qui dépendent de la nicotine et qui sont motivés et prêts à arrêter de fumer (9). Cette recommandation est une fois de plus étayée par de la dernière mise à jour de la synthèse méthodique Cochrane sur ce sujet.

Minerva, Analyse brève, 17 décembre 2018

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