En France, environ 15 000 personnes décèdent chaque année des suites d’un cancer attribuable à la consommation de boissons alcoolisées. Le chapitre « Alcool et cancer » du Baromètre cancer 2015 explore cette consommation par les Français ainsi que leur sentiment d’information à l’égard des effets de l’alcool sur la santé, leur perception et leurs opinions quant à la dangerosité du produit et au risque de cancers qu’il induit.

Cogordan C, Richard JB, Andler R, Ancellin R, Deutsch A., Saint-Maurice : Santé publique France, 2018. 16 p.

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Synthèse de l'enquête lycéens sur le volet Produits Psychoactifs : La majorité des lycéens, 63 %, a déjà consommé de l’alcool Avec une préférence pour la bière et les alcools forts, les ¾ des lycéens boivent en moyenne moins de 3 verres/pintes par soirée ... et ce pour être plus à l’aise socialement: pour faire comme tout le monde (34%), pour être plus à l’aise dans leurs relations sociales (26%) ou également pour relâcher la pression Une consommation d’alcool assez répandue 1 lycéen sur 10 a déjà expérimenté des drogues et principalement le cannabis, considéré pourtant comme aussi ou plus dangereux que l’alcool par la majorité des lycéens 14%des lycéens fument de manière régulière ou occasionnelle

Synthèse de l'enquête étudiants sur le volet Produits Psychoactifs : La majorité des étudiants, 82 %, a déjà consommé de l’alcool. Avec une préférence pour la bière et les alcools forts, 50 % des étudiants boivent en moyenne moins de 3 verres/pintes par soirée ... et ce pour relâcher la pression/décompresser (55%), et pour être plus à l’aise dans leurs relations sociales (33%). Une consommation d’alcool assez répandue chez les étudiants Près de 3 étudiants sur 10 ont déjà expérimenté les drogues et principalement le cannabis (20%), considéré pourtant comme aussi ou plus dangereux que l’alcool par la majorité des étudiants 24% des étudiants fument de manière régulière ou occasionnelle

SMEREP, juin 2018

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À l’occasion de la journée internationale du 26 juin contre l’abus et le trafic de drogues instaurée par l’Organisation des Nations unies, l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) met en ligne le onzième numéro de sa publication Drogues, enjeux internationaux.
Celui-ci, intitulé "Drogues et développement : vers de nouvelles perspectives ?", propose un état des lieux sur la question du développement alternatif. Ce terme désigne un ensemble de mesures destinées à promouvoir la réduction des cultures illicites (cannabis, pavot, coca notamment) grâce à des programmes de réduction de la pauvreté et de développement durable, censées améliorer les conditions de vie matérielles des populations locales.

D. Alimi, Drogues, enjeux internationaux, juin 2018


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Le système d'identification national des toxiques et des substances (SINTES) de l'OFDT est un dispositif articulé au réseau d'observation TREND et opérationnel depuis 1999.
Le Point SINTES présente régulièrement la synthèse des travaux réalisés par l'Observatoire dans le cadre de ce dispositif de veille, de collecte et d’analyse des produits en circulation.
Le Point SINTES comprend notamment :
• une synthèse des résultats d'analyses des collectes SINTES,
• des explications plus détaillées à propos de certaines collectes,
• le répertoire actualisé des nouveaux produits de synthèse (NPS),
• la présentation de certaines données échangées avec l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA).
Le numéro 4 dresse le bilan de l'année 2017 au cours de laquelle 496 collectes ont été réalisées. La cocaïne représente un quart de ces collectes devant l'héroïne et la MDMA. Enfin, au total, il y a eu 105 collectes de NPS via le dispositif SINTES en 2017 soit 60 collectes de plus qu’en 2016.

T. Nefau, OFDT, n°4, juin 2018

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Où en sont les Français avec le cannabis ? Cette enquête inédite réalisée par l’Ifop pour Terra Nova et ECHO Citoyen dresse le portrait d’une opinion qui a évolué ces dernières années de la condamnation à l’ouverture et qui se trouve aujourd’hui à un point de bascule. D’un côté, la dangerosité du cannabis a été clairement révisée à la baisse et les politiques actuelles sont jugées inefficaces par l’immense majorité des sondés. De l’autre, l’opinion reste partagée sur les politiques alternatives qui devraient être mises en place à l’avenir. En somme, ce n’est plus le besoin de changement qui fait débat, mais sa nature.

Ifop pour Terra Nova et Echo citoyen, juin 2018

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Trois cibles ont été interrogées : les jeunes, les parents, le grand public. Les questions portaient sur les consommations d'alcool, de tabac, de drogues, le porno, les jeux vidéo, les réseaux sociaux et les jeux d’argent. L'étude s’organise autour de six axes principaux d’observation et d’analyse :
• les consommations déclarées de produits et de comportements potentiellement addictifs chez les jeunes ;
• la perception que les parents d’enfants de 14 à 24 ans ont de ces consommations chez les jeunes du même âge ;
• la perception que le grand public a de ces consommations chez les jeunes de 14 à 24 ans;
• le niveau de connaissance des risques encourus ;
• le système d’attribution des responsabilités ;
• le degré d’acceptabilité des différentes mesures de prévention et de soins concernant ces consommations et ces addictions.

Michel Maso, Michel Limousin, Michel Reynaud, Fondation pour l’innovation politique, Fondation Gabriel Péri, Fonds Actions Addictions, IPSOS, juin 2018, 60 p.

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Cette note  analyse les réponses des lycéens à propos de pratiques destinées à améliorer leurs performances à l'occasion d'activités sportives mais aussi dans le contexte de la préparation d'examens. L’utilisation de substances afin d’améliorer les performances sportives concerne un lycéen sur quinze (7 %). Le dopage sportif stricto sensu, soit l’utilisation de substances prescrites ou illicites, est bien moindre et ne concerne qu’un lycéen sur cinquante (2 %). Dans ces deux cas, il s’agit de comportements masculins, alors que le recours, plus fréquent, à des substances afin de lutter contre stress et la fatigue s’avère être une conduite plus féminine. Enfin, un lycéen sur six (16 %) déclare avoir pris au cours des 12 derniers mois un produit dans le cadre de la préparation d’un examen. Cette pratique est plus souvent déclarée par les filles.

Stanislas Spilka, Eric Janssen, OFDT, note n°2018-02, juin 2018, 7 p.

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Sommaire :
Commentaire : Comprendre les problèmes liés aux drogues en Europe et élaborer des réponses efficaces
Chapitre 1 : L’offre de drogues et le marché
Chapitre 2 : Usages de drogues: prévalence et tendances
Chapitre 3 : Les problèmes liés aux drogues et les réponses apportées dans ce domaine

EMCDDA, 2018, 96 p.

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Données par pays (en anglais)

EMCDDA: résurgence de la cocaïne dans un marché des drogues dynamique
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